Vous êtes sur le point de quitter le site demain-sante.fr
Ce lien vous redirige vers un site externe. Veuillez vous référer aux conditions d’utilisation de ce site pour plus d’informations.
Agir dès aujourd’hui pour une meilleure santé demain.
Demain Santé sensibilise le grand public sur les symptômes, causes et conséquences de certaines maladies.
Vous vous demandez peut-être…
Les méningites à méningocoques sont des infections graves causées par des bactéries appelées méningocoques, qui peuvent affecter les membranes autour du cerveau et de la moelle épinière. Cette maladie peut évoluer rapidement et nécessite une prise en charge médicale rapide.1
- Assurance Maladie. Dossier Méningite. https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/meningite-aigue. Site consulté le 28 mars 2026.
Les symptômes peuvent inclure une forte fièvre, des maux de tête intenses, une raideur de la nuque, des nausées, des vomissements, une intolérance à la lumière et des taches rouges sur la peau. Chez les nourrissons, les signes peuvent être différents, comme une fontanelle bombée et une irritabilité. En cas de doute, contactez les urgences (15 ou 112) ou votre médecin traitant.1
- Assurance Maladie. Dossier Méningite https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/meningite-aigue. Site consulté le 28 mars 2026.
Bien que les méningites à méningocoques peuvent toucher des sujets de tous âges, les nourrissons, les jeunes enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les personnes âgées sont les plus exposés au risque de contracter la maladie.1 En 2024, les tranches d'âge les plus touchées par les méningites à méningocoques étaient les moins de 1 an ainsi que les adolescents et les jeunes adultes de 15 à 24 ans.2
- Organisation Mondiale de la Santé. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/meningitis. Site consulté le 28 mars 2026.
- Santé Publique France, Les infections invasives à méningocoques en France en 2024. Publié le 24 avril 2025.
Non, le lupus est une maladie dite auto-immune, c’est à dire que l'organisme attaque ses propres cellules du fait d'un dérèglement du système immunitaire. Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer l’apparition d’un lupus : génétiques, hormonaux ou encore environnementaux (tabac, exposition au soleil, etc.).1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Non, bien que les atteintes cutanées et/ou rénales soient fréquentes, elles ne sont pas spécifiques. Les symptômes varient beaucoup d’un patient à un autre ainsi qu’au cours de l’évolution de la maladie ce qui peut rendre le diagnostic parfois difficile. Il existe autant de manifestations du lupus qu'il y a de patients atteints, ce qui nécessite une prise en charge personnalisée.1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Oui, grâce à un suivi médical régulier, une bonne hygiène de vie et un traitement adapté il est possible de contrôler les poussées et de prévenir les complications. De ce fait, l’impact de la maladie peut être largement limité. Beaucoup de patients parviennent à maintenir une vie personnelle, professionnelle et sociale épanouie.1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Non, car il ne provoque pas ou très peu de symptômes au début de la maladie. Quand ils apparaissent (ballonnements, douleurs abdominales ou pelviennes, constipation), ils peuvent être confondus avec des troubles digestifs, d’où l’importance de signaler rapidement à votre médecin tout signe inhabituel afin qu’il en détermine l’origine.1
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
Oui, le signe le plus fréquent est un saignement vaginal anormal en dehors de la période des règles, surtout après la ménopause. Ce symptôme doit toujours être pris au sérieux.1 Il est important de consulter rapidement si cela arrive, car un diagnostic précoce augmente l’efficacité globale du traitement.2
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
- Ballester M;Bull Cancer;2017;104;1032–1038
Oui, l’âge est un facteur de risque de nombreux cancers tels que le cancer des ovaires ou le cancer de l’endomètre. Un suivi gynécologique est impératif pendant toute la vie.1
- Âge médian cancer des ovaires en France en 2023 : 70 ans
- Âge médian cancer de l’endomètre en France en 2023 : 71 ans2
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
- Lapôtre-Ledoux B;Bull Epidemiol Hebd;2023;188-204
Non, bien que l'incidence augmente avec l'âge avec un pic vers 75 ans, certains cancers du sang, comme les leucémies aiguës lymphoblastiques, sont fréquents chez les enfants et les jeunes adultes.1
- Disponible à l’adresse https://www.arcagy.org/infocancer/localisations/hemopathies-malignes-cancers-du-sang/quelques-g-n-ralit-s.html/. Site consulté le 1er octobre 2025.
Oui, les symptômes des hémopathies malignes, comme la fatigue, les douleurs osseuses ou les infections fréquentes, peuvent être confondus avec ceux d'autres maladies, ce qui peut retarder le diagnostic.1
- Primary Health Care Research & Development – What causes delays in diagnosing blood cancers? G. B. Black, L. Boswell, J. Harris, K. Whitaker
Non, l’activité physique est fortement recommandée pour les personnes atteintes de cancer, dès le début du parcours de soin. Elle contribue à prévenir le déconditionnement physique, à améliorer la qualité de vie, à réduire la fatigue liée au cancer, et à diminuer le risque de récidive.1
- Institut national du cancer – Bénéfices de l’activité physique pendant et après cancer – Des connaissances scientifiques aux repères pratiques / Synthèse – Mars 2017.
NP-FR-NA-WCNT-260005 – Avril 2026
Les méningites à méningocoques sont des infections graves causées par des bactéries appelées méningocoques, qui peuvent affecter les membranes autour du cerveau et de la moelle épinière. Cette maladie peut évoluer rapidement et nécessite une prise en charge médicale rapide.1
- Assurance Maladie. Dossier Méningite. https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/meningite-aigue. Site consulté le 28 mars 2026.
Les symptômes peuvent inclure une forte fièvre, des maux de tête intenses, une raideur de la nuque, des nausées, des vomissements, une intolérance à la lumière et des taches rouges sur la peau. Chez les nourrissons, les signes peuvent être différents, comme une fontanelle bombée et une irritabilité. En cas de doute, contactez les urgences (15 ou 112) ou votre médecin traitant.1
- Assurance Maladie. Dossier Méningite https://www.ameli.fr/paris/assure/sante/themes/meningite-aigue. Site consulté le 28 mars 2026.
Bien que les méningites à méningocoques peuvent toucher des sujets de tous âges, les nourrissons, les jeunes enfants, les adolescents, les jeunes adultes et les personnes âgées sont les plus exposés au risque de contracter la maladie.1 En 2024, les tranches d'âge les plus touchées par les méningites à méningocoques étaient les moins de 1 an ainsi que les adolescents et les jeunes adultes de 15 à 24 ans.2
- Organisation Mondiale de la Santé. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/meningitis. Site consulté le 28 mars 2026.
- Santé Publique France, Les infections invasives à méningocoques en France en 2024. Publié le 24 avril 2025.
Non, le lupus est une maladie dite auto-immune, c’est à dire que l'organisme attaque ses propres cellules du fait d'un dérèglement du système immunitaire. Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer l’apparition d’un lupus : génétiques, hormonaux ou encore environnementaux (tabac, exposition au soleil, etc.).1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Non, bien que les atteintes cutanées et/ou rénales soient fréquentes, elles ne sont pas spécifiques. Les symptômes varient beaucoup d’un patient à un autre ainsi qu’au cours de l’évolution de la maladie ce qui peut rendre le diagnostic parfois difficile. Il existe autant de manifestations du lupus qu'il y a de patients atteints, ce qui nécessite une prise en charge personnalisée.1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Oui, grâce à un suivi médical régulier, une bonne hygiène de vie et un traitement adapté il est possible de contrôler les poussées et de prévenir les complications. De ce fait, l’impact de la maladie peut être largement limité. Beaucoup de patients parviennent à maintenir une vie personnelle, professionnelle et sociale épanouie.1
- Orphanet – Le lupus systémique. Disponible à l’adresse https://www.orpha.net/pdfs/data/patho/Pub/fr/LupusErythemateuxSystemique-FRfrPub124v01.pdf. Site consulté le 28 avril 2025.
Non, car il ne provoque pas ou très peu de symptômes au début de la maladie. Quand ils apparaissent (ballonnements, douleurs abdominales ou pelviennes, constipation), ils peuvent être confondus avec des troubles digestifs, d’où l’importance de signaler rapidement à votre médecin tout signe inhabituel afin qu’il en détermine l’origine.1
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
Oui, le signe le plus fréquent est un saignement vaginal anormal en dehors de la période des règles, surtout après la ménopause. Ce symptôme doit toujours être pris au sérieux.1 Il est important de consulter rapidement si cela arrive, car un diagnostic précoce augmente l’efficacité globale du traitement.2
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
- Ballester M;Bull Cancer;2017;104;1032–1038
Oui, l’âge est un facteur de risque de nombreux cancers tels que le cancer des ovaires ou le cancer de l’endomètre. Un suivi gynécologique est impératif pendant toute la vie.1
- Âge médian cancer des ovaires en France en 2023 : 70 ans
- Âge médian cancer de l’endomètre en France en 2023 : 71 ans2
- Disponible à l’adresse https://www.fondation-arc.org/cancer/les-cancers-gynecologiques. Site consulté le 1er octobre 2025.
- Lapôtre-Ledoux B;Bull Epidemiol Hebd;2023;188-204
Non, bien que l'incidence augmente avec l'âge avec un pic vers 75 ans, certains cancers du sang, comme les leucémies aiguës lymphoblastiques, sont fréquents chez les enfants et les jeunes adultes.1
- Disponible à l’adresse https://www.arcagy.org/infocancer/localisations/hemopathies-malignes-cancers-du-sang/quelques-g-n-ralit-s.html/. Site consulté le 1er octobre 2025.
Oui, les symptômes des hémopathies malignes, comme la fatigue, les douleurs osseuses ou les infections fréquentes, peuvent être confondus avec ceux d'autres maladies, ce qui peut retarder le diagnostic.1
- Primary Health Care Research & Development – What causes delays in diagnosing blood cancers? G. B. Black, L. Boswell, J. Harris, K. Whitaker
Non, l’activité physique est fortement recommandée pour les personnes atteintes de cancer, dès le début du parcours de soin. Elle contribue à prévenir le déconditionnement physique, à améliorer la qualité de vie, à réduire la fatigue liée au cancer, et à diminuer le risque de récidive.1
- Institut national du cancer – Bénéfices de l’activité physique pendant et après cancer – Des connaissances scientifiques aux repères pratiques / Synthèse – Mars 2017.
NP-FR-NA-WCNT-260005 – Avril 2026